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Btw si vous voulez lire un livre √©crit par une femme extraordinaire, qui a marqu√© ma vie tant comme autrice que comme amie, lisez Les Petits Contretemps de Ga√ęlle Heaulme. Un recueil de nouvelle avec une √©criture sans froufrou, l√©g√®re et pourtant marquante. Une phrase peut √™tre un coup de poignard.

Si vous ne souhaitez pas acheter son livre comme √ßa sans la conna√ģtre, consultez son blog, maintenu par un membre de sa famille
gaelleheaulme.wordpress.com/

Quand même entre la V1 et la v-finale... des petits détails ça change un peu le rendu général

cw nude

1er

Diff√©rences entre Native Instrument The Grandeur pour windows et mac √† 100‚ā¨ (pas si cher pour un instru)

et Ivy Piano dispo gratuitement compatible linux (avec Sfizz) (à partir de 1m 20) ici ivyaudio.com/

Je préfère celui de Native instrument mais le Ivy reste excellent, bien enregistré, juste brutal par moment, la différence de force sur une même note est trop marquée

comprendre pourquoi les libristes n'aiment pas trop windows et font du forcing m√™me si je sais que c'est relou, version malheureusement non exhaustive √©crite sans trop de r√©flexion 

En vrai pour comprendre la haine des libristes envers windows, au del√† du fait qu'on a l'impression que l'OS de Microsoft est peu respectueux de ses utilisateurs, il faut aussi savoir qu'on est parfois, dans le cadre de nos activit√©s, oblig√© de passer dessus, donc de payer une licence qui ne sert pas √† grand chose, oblig√© de r√©server un espace non n√©gligeable pour les windows spreading, oblig√© de le d√©marrer, de ses taper leurs mise √† jour pour s'en servir 10 minutes, qu'en plus microsoft met des b√Ętons dans les roues pour rendre l'installation de linux (qui est une passion) de plus en plus complexe, parfois les m-a-j windows virent carr√©ment linux (oui oui) et toujours dans le but de mettre des b√Ętons dans les roues de ses concurrents, microsoft a longtemps eu une politique tr√®s d√©loyale, emp√™chant certains √©diteurs de publier sous linux, modifiant des standards pour les rendre incompatibles ou compliqu√© √† suivre pour les concurrents (le web avec internet explorer, les docx qui sont une plaie √† interpr√©ter, etc)
Le tout sans compter que personnellement j'adorerais que mes éditeurs de logiciels de musiques préférés (coucou native instruments) sortent leurs logiciels sous linux (mais ce problème est relativement mineur et pas uniquement de la faute de microsoft)

Bref, et pour couronner le tout, en tant que geek on doit tr√®s r√©guli√®rement r√©parer des ordinateurs sous windows, se forcer d'alimenter ce syst√®me qui nous emp√™che d'appr√©cier, nous, l'informatique comme on le voudrait. Bien s√Ľr ses derniers temps l'informatique a pris un essort particulier, d√©j√† on s'est d√©barrass√© de Internet Explorer, MSN et compagnie (parce que l'√©quivalent de MSN sous linux, AMSN, √©tait insuffisant) mais il y a encore masse de boulot pour que je puisse d√©finitivement virer ma partition windows

Imaginez, pendant un temps √† cause de la technologie Silverlight de Microsoft, on ne pouvait pas acc√©der √† l'ensemble du web (Flash √©tait aussi il fut un temps incompatible linux, alors, on avait Gnash qui √©tait... tr√®s dr√īle. De m√™me que moonlight je crois pour silverlight mais tout √ßa √©tait insuffisant)

Et tout √ßa continue avec la bataille que microsoft livre avec Libreoffice, alors bien s√Ľr Microsoft essaie de se racheter en fa√ßade avec sa campagne Microsoft <3 Linux (alors qu'avant ils disaient "le logiciel libre est le cancer de l'informatique") mais c'est surtout pour attirer des d√©veloppeurs car ils craignaient une fuite des cerveaux, et c'est plut√īt du bullshit si vous voulez notre avis. Ils envahissent m√™me notre espace personnel en rachetant nos plateformes telles que github, et ils utilisent notre travail gratuit et b√©n√©vole pour leur profit et par derni√®re continuent √† nous mettre des b√Ętons dans les roues.

neg assez g√©n√©ral, √©vocation suicide, la vie, toussa, truc beaucoup trop long. 

Pur√©e ce que je donnerais pour √™tre "lib√©r√©" du travail. J'en peux plus, et c'est de pire en pire. Sans parler du fait que certaines de mes t√Ęches sont absurdes.
C'est d'ailleurs un √©norme paradoxe. √Ä un prix parfois assez √©lev√©, j'ai toujours √©t√© "in the system". Scolairement pas brillant mais toujours OK, jamais redoubl√©, j'ai suivi mon chemin, j'ai fait ma pr√©pa, mon √©cole, j'ai trouv√© un boulot le jour m√™me o√Ļ j'ai valid√© mon m√©moire d'ing√©nieur. Sur le papier √ßa a l'air ok.

Je me souviens que gamin, les réunions parent-prof, y'avait les profs de maths etc qui me sortaient des trucs comme "on voit que t'aime bien cette matière" et j'avais une boule dans la gorge en me disant que "non"
Non, bordel, j'aimais pas sa mati√®re. Je passais mon temps √† regarder dehors, je me mettais √† l'arri√®re de la salle pour qu'on me laisse tranquille, et dans mon imaginaire j'attendais qu'on vienne me chercher et m'extirper parce que j'en √©tais pas capable moi-m√™me. Tous les matins je pleurais √† l'id√©e d'aller en cours et c'√©tait pas √† cause des relations sociales, enfin, pas que. Je supportais juste pas √™tre dans une salle de classe, passer ma vie √† compter les secondes car on me donnait des t√Ęches dont j'avais rien √† foutre. Alors oui je faisais mon boulot, mes devoirs, mes exos pendant les cours j'essayais de les finir vite mais c'√©tait pas par amour de la mati√®re, c'√©tait pour qu'on me laisse tranquille. C'est pas vraiment pareil. L'ann√©e de 3√®me c'√©tait la pire parce que j'arrivais pas √† faire √ßa. Je me souviens que j'√©tais face √† mes contr√īles, je me disais "je sais faire ce truc mais j'en ai vraiment pas envie" et √ßa me fichait le vertige, √ßa m'effrayait, d'avoir la flemme de faire mon DS et oui je trouvais que ma flemme allait trop loin. Juste que j'en voyais pas l'int√©r√™t. L√†, mes notes ont un peu chuter et je suis pass√© √† 13 de moyenne. Je cachais mes notes √† ma m√®re, avant les r√©unions parent-prof je faisais des crises de panique √† l'id√©e qu'elle d√©couvre √ßa. Naturellement elle a d√©couvert et √ßa s'est tr√®s bien pass√© car c'est ma m√®re et au lieu de se dire "bouh mon fils t'es nul" elle s'est dit "il y a quelque chose qui ne va pas" et c'√©tait vrai, √ßa datait, cela-dit. Le lyc√©e √ßa a √©t√© un brin meilleur, j'ai rejoint les 15 de moyenne et surtout en premi√®re les mati√®res scientifique j'√©tais plut√īt bon, j'avais une sorte de motivation aveugle. Mais malgr√© mon 17 de moyenne en maths en premi√®re, c'√©tait dans cette salle que j'√©touffais le plus. J'avais l'impression d'√™tre claustrophobe. C'√©tait l'immense paradoxe. Salle polyvalente. La prof qui cassait, brisait les √©l√®ves en difficult√©. Celle de seconde qui avait insult√© mon cousin de chien fou. De quel droit ? Elle le connaissait ? Elle savait ce qu'il vivait ? Celle de premi√®re qui avait ses t√™tes.

Sur ma trousse de collégien, j'avais écrit mon motto: "UJJP"
ça voulais dire "Un jour, je partirai". Je l'écrivais partout, un peu comme une signature, un truc à moi, ça me permettait de continuer, savoir qu'un jour je partirai

Je pense à la phrase de Brel "Je voulais prendre un train, que je n'ai jamais pris."

Ça résume assez bien les choses. J'étais mal, vraiment mal dans ce monde, j'en avais toutes les manifestations physiques: douleur au ventre, fatigue permanente, etc. L'année de première une connaissance ++ que j'admirais s'est suicidée, en terminale mes parents ont divorcé de manière ulllltrrraaaa violente, alors leurs exos de maths, de SVT, les préoccupations des profs, j'en avais rien à faire, c'était d'une force ! Le monde s'écroule, des gens souffrent partout, certains crèvent de fin, mais je dois résoudre un problème de maths ridicule dont j'ai rien à faire qui n'a même pas la qualité de me divertir.

Apr√®s y'a eu le d√©sastre de la pr√©pa. Parce que l√† pour le coup, c'√©tait sans fin. Le c√īt√© "Je fais mon boulot pour me d√©barasser" √ßa marche pas, en pr√©pa. Y'a toujours du boulot. Donc face √† l'impossibilit√© de proc√©der de la sorte, bah... J'ai plus boss√© ? J'ai baiss√© les bras ? Mais la pr√©pa elle-m√™me m'usait. Car je m'en voulais de ne pas bosser. Je m'en voulais de me mettre potentiellement en √©chec. Du coup je ne faisais rien, je restais vide, les bras balants, je tentais de sauver les meubles de temps en temps. Et les profs de pr√©pa, il n'y a rien de plus abject qu'un prof de pr√©pa. Les profs de pr√©pa sont persuad√© que la vie des √©tudiants tourne autour d'eux. Qu'ils n'ont qu'eux √† penser, et tout √©l√®ve qui n√©glige son travail est vu comme un bon √† rien. Un prof de pr√©pa n'a qu'une seule classe, la notre. Par exemple, mon prof de maths n'avait que 10h de cours, et c'√©tait nous. Alors lui, toute sa vie ne tournait qu'autour de nous. Il ne parlait que de nous. Sa pr√©pa, c'√©tait sa fiert√©, son b√©b√©. Pendant ce temps le divorce de mes parents continuait, ma m√®re √©tait sous anti d√©presseur et, si elle g√©rait bien, le poids de ses difficult√©s je le portais aussi un peu. Ma petite soeur si jeune allait une semaine sur deux chez mon p√®re, qui la maltraitait presque (pas physiquement donc dans ma t√™te √† l'√©poque il n'y avait rien d'ill√©gal, pas s√Ľr aujourd'hui que ce soit reconnu), et c'√©tait des crises de larmes, des d√©chirures, l'envie de tuer mon p√®re chaque fois qu'elle me parlait sur MSN √† 3h du matin alors qu'elle n'avait que 9 ans. Quand elle racontait du bout des l√®vres ce qu'il lui disait, comment il la consid√©rait, les gens qu'il invitait, les jeux tout √† fait inappropri√©s qu'ils avaient alors qu'elle √©tait l√†. Ses petites amies passag√®res. Comment il les traitait. Tout √ßa, du bout des l√®vres, comme des informations qu'il fallait recoller, sans trop conna√ģtre la r√©alit√© des choses, j'avais son ressenti, l'effet que √ßa avait sur elle, lorsqu'elle m'envoyait ses po√®mes d'enfants qui √©taient des po√®mes de grands.
Ma grand-m√®re est tomb√©e malade pendant mes ann√©es pr√©pa. Mettant √† nouveau une claque violente √† la famille √©branl√©e, ma m√®re, mes tantes paralys√©es, j'essayais d'√™tre l√†. La pr√©pa, c'√©tait quoi √† c√īt√© de la vie ? De la merde, c'√©tait une mouche, g√™nante et dispensable, j'aurais juste eu envie d'en finir avec √ßa. Une mouche, mais une mouche vicieuse, qui faisait tout son possible pour me faire ressentir comme la merde qu'elle veut bouffer. Je leur en veux √† ses profs. J'en veux √† se syst√®me qui non seulement m'a √©t√© parfaitement inutile professionnellement mais qui en plus m'a fait beaucoup de mal et j'en paie encore aujourd'hui les cons√©quences. Mes premi√®res douleurs de m√Ęchoire datent de l√†.

L'√©cole, c'√©tait diff√©rent. Je l'ai v√©cue bien et mal, mais c'√©tait pas √† cause du boulot en lui-m√™me, sauf si on consid√®re le principe m√™me du boulot. Un peu comme aujourd'hui, o√Ļ je tra√ģne la patte pour tout car je sens que je gaspille des ann√©es de vie pour quelque chose dont je ne vois pas l'int√©r√™t, m√™me relatif.

Mais je suis là, à toujours rêver comme le gamin collégien, qu'on vienne me chercher, qu'on m'extirpe. Qu'on vienne à ma fenêtre, et qu'on me dise, "viens, on se casse, prends pas de bagage" J'en vois pas la fin. Je pensais petit que je réaliserai rapidement mon UJJP mais c'est en vérité juste la carotte qui me permait de continuer. En apparence, j'avance. Sociétalement, je coche petit à petit les cases qui font que les gens se disent "tout va bien" et c'est vrai qu'au fond, tout va bien. Malgré mes maux de tête chronique, mes difficultés, tout va bien.
J'ai mon boulot, j'avance dans le relationnel, j'ai d√©m√©nag√©, je me construis et je construis une vie mais j'ai pas l'impression de construire ma vie. J'ai l'impression de suivre un mode d'emploi, voil√† la vie telle qu'il faut la vivre, tu fais √ßa, √ßa, √ßa. Je coche petit √† petit les cases de la todolist mais elle me correspond pas des masses, cette todolist. M√™me sans compter les difficult√©s tangibles, que je peux raconter, expliquer, comme le divorce, les nombreuses actions de mon p√®re etc. M√™me sans √ßa, √ßa n'irait pas. M√™me sans la pr√©pa, qui n'√©tait qu'une confirmation de l'absurde que je connaissais d√©j√†, c'√©tait juste l'apog√©e de l'absurde, du what the fuck, mais c'√©tait juste la saison de trop, celle qui va trop loin, la s√©rie aurait d√Ľ s'arr√™ter avant.
Alors, UJJP, quand ? Je construis quand ma vie alternative ?

Je parle de tout ça ici car je sais à quel point on est nombreux.se dans ce cas sur mastodon. J'ai mis longtemps à rencontrer des gens avec ce même mal être

Bref un ast√©ro√Įde pouf et on est tous morts

Voilà voilà, fin.

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La cafetaria √©tait bruyante. Je tentais tant bien que m√Ęle de me concentrer sur un projet qui aujourd'hui me semble si superficiel ! Haha. Aller en cours. Avoir des bonnes notes. Obtenir son dipl√īme. C'√©tait pour moi la chose la plus importante √† l'√©poque. Aujourd'hui qu'est-ce que √ßa repr√©sente ? Au mieux, du temps perdu. √Ä la v√©rit√©, une tr√®s grave d√©connexion avec ce qui allait se d√©rouler devant mes yeux.
J'ai √©t√© n√©gligeant et je m'en rends compte d√©sormais. Encore plus lorsque j'√©cris ces mots, excusez le c√īt√© brouillon de mon t√©moignage. Mes id√©es ne sont pas totalement en place et √† mesure que je tente de raconter ce r√©cit, je m'embourbe, je me perds, je revois leurs visages et j'entends leurs voix. Qui les racontera ? Qui parlera de ce que je ne connais pas ? Derri√®re chaque nom il y a une histoire, une histoire oubli√©e car je ne peux livrer que la mienne, compl√©t√©e par les bribes d'informations que m'ont l√Ęch√© avec difficult√©s leurs proches. Qu'est-ce qui a pu pousser leurs parents, fr√®res et soeurs √† faire un trait sur eux, √† emporter pour certains jusque dans leurs propres tombes leurs secrets, trop lourds √† porter ?

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J'avais remarqué lors des préparatifs pour anim'est, festival des arts interdits, que la conture n'était pas étrangère à Tiphaine. L'inverse aussi. Il émanait d'elle une certaine aura, cela dit, pas forcément supérieure à celles qu'auraient n'importe quel jeune adulte adepte du dark web et de l'occulte. Je n'avais rien dit. Je m'étais contenté de sourire intérieurement, car, au fond, qui n'avait jamais tenté de raviver cet art ancien prohibé, si mystérieux, intrigant ?

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Certains ont connu le Vietnam, d'autres la guerre des tranchées, mais nous...
Nous...
Aucun film ne sera fait sur nous. Aucun roman. Les autorit√©s ont bien fait leur travail pour faire dispara√ģtre toute trace de ce qu'il s'est pass√©. Il n'en restera que ce temoignage, que vous croirez ou non. Qu'importe, tant qu'il existe, tant qu'il est lu.

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Cette situation √©tait n√©e d'une querelle a priori tr√®s simple au d√©but. Mais l'√©cole s'est d√©chir√©e jusqu'au point de non retour, d'une grande violence √† base d'armes √† feu dans la salle de projets industriels. √Ä partir de l√† aucune r√©conciliation n'√©tait possible. Les deux c√īt√©s avaient leurs morts √† pleurer.

Je n'ai qu'un vague souvenir de cette bataille, mais il me reste le go√Ľt du sang et des larmes, les cris gla√ßants qui me r√©veillent encore en pleine nuit

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À cette époque, l'école était divisée en deux, globalement.

Les pro Tiphaine, et les Antiphaine (y'avait aussi les ficus mais ça importe peu pour commencer l'histoire, en vérité.

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Il y a des secrets qu'il vaut mieux garder enfouis. Une malédiction, une prophétie, et un ficus. Voilà comment débutera Le livre noir de Tiphaine

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Un jour je vous dirai tout ce que je sais de Tiphaine, dans un livre nommé

Le livre noir de Tiphaine

Je soupçonne certaines personnes ici d'être homosexuelles.

Utiliser un logiciel libre:
"Si, cette fonctionnalité, elle y est. Pour faire une division sur la calculatrice, faut aller là, là, là, taper cette commande, tu mount bind ça, sudo blabla et c'est bon"

Cette autre fonctionnalit√© ? Non celle l√† elle sera faite quand le dev aura le temps mais tu peux lui demander il est √† c√īt√© de toi:"

"ouais non là j'ai pas le temps, je dois trouver un taf qui me nourrit, tu peux la dev toi-même... ah, tu sais pas dev... Tant pis"

Utiliser un logiciel gratuit mais pas libre:

"OH COOL tu m'as téléchargé. Crée toi un compte. Si si crée toi un compte je t'ai dit, il faut un compte pour cette calculatrice. Non la fonctionnalité division tu dois regarder cette pub avant. Btw ça dérange pas si je vends toutes tes infos à un parti politique qui veut ta mort ? Bon. Un aspirateur, ça t'intéresse ? Regarde cette pub pour l'aspiro, AVANT.

EH TU DORS ? NOTIFIIICATIOOOON"

Utiliser un logiciel non libre payant:

"Bon, paie 10‚ā¨ par mois pour cette calculatrice, ou bien 150‚ā¨ une fois √† VIE (enfin, tant que le truc de paiement existe)

cool tu m'as déjà payé ! Entre ta licence

Licence incorrecte.

Non, toujours pas.

C'est toujours incorrecte.

Là c'est bon mais tu peux utiliser la licence que sur un ordi. Déconnecte toi de l'autre.

Ah, l'autre ordi est mort. Lol. Bah, tant pis ? Rachète moi.

BTW je vends aussi tes données à un parti qui veut ta mort, ça te va ?"

10 jours plus tard

"Oublie pas de me mettre à jour !!!

Ah en fait je suis plus compatible avec ton OS, faudra encore changer d'ordi (dure la vie) (tu me rachètera encore)"

Si on installe un parc √©olien, √† distance raisonnable d'habitations, mais que parmi les habitants certains subissent un effet nocebo les amenant √† se sentir mal, troubl√©s, et que √ßa leur g√Ęche la vie... est-ce que c'est une bonne raison pour arr√™ter le parc √©olien ?

Pour moi, oui. Que ce soit un effet nocebo ou un problème biologique, plus "médical", le problème est vraiment là et pour moi l'éolienne est donc une cause de maladie

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Cornichon

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